Belgique : Bruxelles s’attaque au blanchiment d’argent sale dans les cafés et restaurants
La ville de Bruxelles s’attaque au blanchiment d’argent sale dans les cafés et restaurants. Environ 10% des 2000 établissements de ce type présents sur le territoire bruxellois seront bientôt sous surveillance renforcée, notamment dans les quartiers du centre-ville, Laeken et Neder-Over-Hembeek. Le but est de lutter contre les « fausses pizzerias » et autres établissements qui déclarent des recettes fictives pour blanchir l’argent de la drogue. La bourgmestre de Bruxelles a créé une cellule spéciale pour relever les indices de blanchiment en collaboration avec la police et le parquet. Cette approche « administrative » de lutte contre le blanchiment est prévue dans une loi de 2024 et devrait permettre de fermer temporairement ou définitivement les établissements concernés. L’objectif n’est pas de démanteler les réseaux de trafiquants, mais de mettre des bâtons dans les roues du crime organisé. Le secteur des cafés et restaurants sera le premier visé, mais d’autres secteurs comme les salons d’esthétique et les jeux de hasard pourraient suivre. Les experts estiment que cette initiative est positive, mais soulignent que les procédures seront complexes et nécessiteront des moyens d’enquête importants. Le dispositif bruxellois devrait entrer en vigueur en juin prochain. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreÉconomie/Belgique : La région bruxelloise rassure les marchés financiers
L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé vendredi la notation de la Région bruxelloise à A, avec une perspective négative. Selon le ministre bruxellois des Finances, Dirk De Smedt, cela montre que les marchés financiers internationaux continuent de considérer la Région comme un emprunteur fiable. Le ministre a souligné que l’agence de notation a reconnu les efforts importants déployés par la Région au cours de l’année écoulée, qui constituent un premier pas vers l’équilibre budgétaire. Cependant, l’agence s’attend à ce que ces efforts se poursuivent en 2026. Dirk De Smedt a qualifié cette confirmation de notation de « signal prudemment positif », indiquant que la confiance en la voie empruntée par la Région demeure, mais que la perspective négative rappelle la nécessité de poursuivre l’assainissement des finances. La nouvelle ligne de crédit accordée par la Deutsche Bank (250 millions d’euros) est également considérée comme un signe positif. Le ministre a insisté sur le fait que le budget 2026 constitue le point de départ d’un parcours vers la stabilité financière, avec un déficit maîtrisé et une ambition claire de retrouver l’équilibre d’ici la fin de la législature. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreTogo : le gouvernement à l’écoute du secteur privé pour dynamiser l’économie
Le ministre délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, Arthur Lilas Trimua, a rencontré des représentants du secteur privé togolais pour discuter des contraintes qui pèsent sur l’activité économique. Il a reçu des délégations du Conseil national du patronat du Togo, de l’Association des grandes entreprises du Togo et du Groupement des industries du Togo. Les discussions ont porté sur l’accès au financement, la dette intérieure, les coûts de l’énergie et l’environnement des affaires. Les grandes entreprises ont insisté sur la nécessité d’améliorer les infrastructures, de simplifier les procédures administratives et d’adopter une fiscalité adaptée. Le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de maintenir un dialogue régulier avec les acteurs économiques pour renforcer l’attractivité du Togo et soutenir la croissance. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreL’économie togolaise continue de croître à un rythme soutenu
L’économie togolaise a maintenu son rythme d’expansion au troisième trimestre 2025, avec une progression de 6,3% du produit intérieur brut (PIB) réel en glissement annuel, selon les Comptes Nationaux Trimestriels (CNT) publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED). Cette croissance est légèrement inférieure à celle du deuxième trimestre, qui avait atteint 7,1%. Sur les neuf premiers mois de l’année, le PIB cumulé a atteint 4876,1 milliards de francs CFA, contre 4586,1 milliards à la même période en 2024. Cette évolution reflète une augmentation des volumes de production et un maintien du dynamisme de la demande intérieure. Le secteur secondaire est le moteur de cette croissance, avec une progression de 9,1% de la valeur ajoutée brute. L’industrie extractive affiche une hausse de 16,6%, tandis que la construction progresse de 22,9%. Les branches manufacturières, telles que le textile et l’habillement, enregistrent des progressions marquées, avec respectivement +43% et +56,5% pour les matériaux de construction. Le secteur primaire croît de 4%, porté par les activités agricoles, d’élevage et sylvicoles, tandis que le secteur tertiaire progresse de 4,9%. Les segments de l’information et de la communication, des transports et de l’entreposage, ainsi que de la santé et de l’action sociale, se distinguent par des hausses respectives de 15,3%, 18,6% et 31,2%. Les indicateurs conjoncturels confirment cette dynamique, avec une progression de 11% de l’indice de production industrielle sur les dix premiers mois de l’année. Les indices du chiffre d’affaires augmentent de 19,1% dans le commerce, de 14,8% dans la construction et de 5,9% dans les services marchands non financiers. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreAfrique : Renforcement des liens économiques entre l’Ouganda et la Tanzanie
La présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, a reçu son homologue ougandais, Yoweri Museveni, vendredi à Dar es Salam, pour discuter de la paix, de la sécurité et de l’économie. Les deux dirigeants ont abordé les projets en cours, notamment l’oléoduc est-africain, dont les travaux seraient en cours, avec un début du transport du pétrole prévu pour juillet. D’autres projets sont également en discussion, tels qu’un gazoduc entre l’Ouganda et la Tanzanie, ainsi qu’un oléoduc reliant l’Ouganda au port tanzanien de Tanga. Les deux pays cherchent également à améliorer l’accès des commerçants ougandais aux ports de Tanga et de Dar es Salam, et à renforcer la connectivité ferroviaire entre les deux nations. La levée des barrières commerciales est également à l’ordre du jour pour stimuler les échanges commerciaux. Cette visite intervient après la réélection de Yoweri Museveni à la présidence de l’Ouganda, avec 71,65% des suffrages, une victoire saluée par Samia Suluhu Hassan. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreNigeria : l’État ajuste sa méthode de calcul pour refléter plus fidèlement l’inflation réelle
Le Bureau national des statistiques du Nigeria (NBS) annonce une révision majeure de son mode de calcul de l’inflation, après une hausse jugée artificielle des chiffres en décembre 2024. Pour la première fois en 15 ans, le pays a procédé à un rebasage de son indice des prix à la consommation, fixant comme nouvelle référence le mois de décembre 2024. Cette approche, selon les responsables, a faussé la lecture des tendances réelles de l’inflation, en provoquant un pic artificiel estimé à près de 35 %. Les autorités statistiques expliquent que cette augmentation ne reflète pas une flambée réelle des prix, mais résulte d’un effet de base lié à une méthodologie obsolète. Àyo Anthony, responsable des prix au NBS, a précisé qu’une période de référence sur 12 mois remplacera désormais celle fondée sur un seul mois, afin de mieux capter les dynamiques de prix dans un contexte de volatilité importante comme celui du Nigeria. Cette révision alignera davantage les pratiques du pays sur les réalités locales, contrairement aux méthodes utilisées par des pays comme l’Afrique du Sud ou le Kenya. Bonaventure Nwosu, chargé de communication du NBS, a ajouté que les chiffres enregistrés en décembre ne doivent pas être interprétés comme représentatifs de l’inflation réelle. Dès janvier 2026, les nouvelles données devraient offrir une image plus fiable des tendances du marché et des pressions inflationnistes dans la première économie d’Afrique. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreLa diaspora togolaise : un levier économique à exploiter
Le 9ème Congrès panafricain de Lomé a été l’occasion de réunir la diaspora togolaise, africaine et afrodescendante pour une table ronde économique. L’objectif de cette rencontre, organisée par le ministère des Affaires étrangères avec le soutien de l’OIM et de la BAD, est d’encourager l’investissement des diasporas au Togo. En 2022, la diaspora togolaise a envoyé près de 405 milliards de FCFA au pays, principalement utilisés pour la consommation et le logement. Le gouvernement souhaite désormais que ces fonds contribuent également au financement des entreprises, des projets et à la création d’emplois. Les participants à la table ronde vont discuter des opportunités, des outils financiers et des lois à adapter pour atteindre cet objectif. Des rencontres entre acteurs économiques et des visites d’entreprises sont également prévues. Un comité de suivi sera mis en place pour aider les partenariats et préparer une liste de projets prêts à être financés. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreLe gaz à bas prix : un moment opportun pour comparer les contrats et faire des économies
Les prix du gaz sont actuellement très bas, malgré les tensions internationales et les premiers froids. Les contrats fixes proposés par les fournisseurs d’énergie en Belgique sont également à leurs niveaux les plus bas jamais proposés, avec des tarifs inférieurs à ceux d’avant la crise énergétique. Cela pourrait être un bon moment pour comparer les contrats et passer à un tarif plus avantageux. Cependant, les gouvernements européens et belges semblent vouloir décourager l’utilisation du gaz, avec des annonces de hausse de la TVA et des accises sur le gaz. La taxe carbone ETS2 devrait également faire grimper le coût des énergies fossiles. Les experts conseillent donc de comparer les contrats et de prendre un fixe à prix très léger si la consommation n’est pas énorme. Les tarifs de l’électricité suivent la même tendance, mais avec une baisse moins marquée en raison de la diminution de la production photovoltaïque. Il est recommandé de comparer les contrats et de prendre un fixe si la sécurité est préférée. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreÉconomie : Le Kenya conteste la suspension de l’accord commercial avec l’UE
Le Kenya a décidé de contester la décision de la Cour de justice d’Afrique de l’Est qui a suspendu temporairement l’accord commercial avec l’Union européenne. L’accord de partenariat économique signé en 2023 visait à garantir l’accès des produits kényans au marché européen tout en ouvrant progressivement le marché local aux produits de l’UE. L’ONG Centre for Law, Economics and Policy avait saisi la cour, arguant que certains aspects de l’accord violent le traité fondateur du marché commun de la Communauté d’Afrique de l’Est. Le ministre kényan du Commerce, Lee Kinyanjui, a annoncé que son ministère avait engagé une procédure d’appel, soulignant l’importance de l’accord pour les exportations et les revenus des ménages kényans. Le Kenya continuera à commercer avec l’UE, a assuré le ministre, précisant que des mesures sont prises pour préserver la stabilité des échanges. En 2023, les exportations kényanes vers l’UE s’élevaient à 1,56 milliard de dollars, tandis que les importations en provenance de l’UE atteignaient 2,09 milliards de dollars. Éditeur responsable Bamtv
Read MoreRDC-Ressources Africaines : vers une nouvelle ère de développement durable
La République démocratique du Congo (RDC) réclame une part plus équitable des bénéfices issus de l’exploitation de ses ressources minières, notamment le cobalt. Le gouvernement exige que les accords miniers se traduisent par un développement tangible et une valorisation locale. Cette position complique les négociations avec les États-Unis, qui cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en cobalt face à la concurrence chinoise. En Tunisie, une startup transforme des déchets de crabes bleus en chitosane de qualité pharmaceutique, un biomatériau polyvalent et biodégradable. Cette initiative non seulement réduit les déchets, mais positionne également la Tunisie comme un pôle d’innovation biotechnologique durable. Parallèlement, en Afrique, des engrais durables sont développés pour améliorer les rendements agricoles tout en protégeant l’environnement. Ces initiatives montrent que l’Afrique peut tirer parti de ses ressources naturelles pour créer de la valeur ajoutée et promouvoir un développement durable. La RDC peut utiliser son cobalt pour développer son industrie locale, tandis que la Tunisie peut valoriser ses déchets de crabes bleus pour créer des produits innovants. L’Afrique peut également devenir une puissance agricole mondiale grâce aux engrais durables.
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